Témoignage
Témoignage de Bojidarka Esposito (août 2010, communication personnelle)
Last Updated on Tuesday, 31 August 2010 12:20


Mon histoire remonte à ma naissance, ou même avant, puisque j'ai eu la très grande chance de rencontrer le Maitre à ma naissance et dès ma conception car ma maman Pascale Petit et mon père Giani Esposito suivaient alors son enseignement...
Mes parents, artistes tous deux, étaient - bien avant que ce soit "tendance" ou branché- dans une véritable quête de spiritualité. Cet engagement transforma leur vie, car l'émanation et la vibration de la pensée d'un grand Maitre spirituel ne peuvent laisser indifférent. Les grandes vérités qu’il révélait se manifestaient aussi dans la perfection de son absolue simplicité, dans sa façon d'évoluer et de vivre, dans son rayonnement... Omraam Mikhaël Aïvanhov était un exemple vivant, une référence à la lumière. De cette intelligence, de la chaleur du cœur qui émanaient de lui naissait la volonté d'être, de penser, d'aimer, d'agir, de devenir, dans laquelle le disciple essaie de s'inscrire chaque jour...
Mes parents m'ont beaucoup apporté de belles énergies par la visualisation créatrice, la musique, la méditation, la nutrition, dès ma conception et pendant toute ma vie prénatale. C'est ce que le Maitre appelait le travail de la galvanoplastie spirituelle.
Je suis donc née BOJIDARKA (« don de Dieu » en bulgare) un 26 juin, prénom qui m'a été donné par OMRAAM MIKHAEL AIVANOV. Je suis fière d'avoir eu le privilège qu' un grand Initié comme lui se penche sur mon berceau et que le premier rendez-vous de ma vie ait eu lieu avec lui.
J'aimerais raconter une belle anecdote concernant mon Papa, Giani Esposito, qui selon une coutume ancestrale, a coupé lui-même mon cordon ombilical et l’a inséré dans une Bible, qu’il a placée ensuite dans un piano, en faisant le vœu que je devienne chanteuse ! (Note du site : Douchkla est devenue par la suite une chanteuse à succès ayant vendu plus de 7 millions d'albums).
Mon père est décédé alors que je n’avais que 10 ans, et ce n’est que quelques années plus tard que j’ai rencontré, grâce à l’Enseignement, la passion du chant en la personne de Frida Mironovitch, qui avait été son professeur des années auparavant. Frida a écrit des ouvrages magnifiques sur l’art lyrique Italien et a fait un travail pédagogique musical immense avec la lumière de l’enseignement du Maître Mikhaël. Providentiellement, elle me convia à l'un de ces cours et ce jour là je me découvris la passion du chant, qui ne m'a plus jamais quittée.
Conclusion, faites donc très attention à l'endroit où vous placez le cordon ombilical de vos enfants...!!! Encore un épisode surprenant qui relève de l’impact de la magie blanche.
Ainsi, je rends grâce à la vie, car ma conception, ma naissance et ma vie ont été empreintes de ces bienfaits.
Aussi loin que je me souvienne, je me fie à mes sens et à mes perceptions, tellement authentiques et sans détours lorsque l'on est enfant . Je me souviens comme si c'était hier de la puissance de l'aura d'Omraam Mikhael Aivanhov, et le sentiment de paix et d'Amour qui émanait de lui.
Ses conférences sont compréhensibles à tout âge, bien loin des complications purement intellectuelles. Il n y a pas d'âge pour écouter des vérités sur la vie et ses principes ...C'est juste la perspective qui change et s'élargit au fil du temps selon notre évolution... Parfois un enfant de 5 ans comprend mieux qu'un adulte perdu dans les méandres de sa personnalité ou de sa vie.
Mon grand-père m'enseigna la musique et le chant liés, selon la théorie du Maitre Peter DEUNOV, à la chromothérapie ou le travail magnifique des sons et des couleurs en synergie sur une gamme de 7 degrés. La science aujourd'hui vérifie ce principe génial.
Le Maitre disait que ceux qui entrevoyaient un jour la lumière de ces grandes Vérités cosmiques et ésotériques ne pouvaient plus jamais refermer les yeux. Je dirai que je l'ai complètement vérifié dans ma vie de femme plus tard, parfois à mes dépens et .au travers de mes différentes expériences de vie.
Suite à la mort de mon père et à l'adolescence, je me suis "éloignée" de cet enseignement, non pas que j'y étais opposée mais tout simplement que j'avais besoin de vivre mes aventures humaines seule face à ma vie et de me trouver moi-même. Je me suis souvent perdue mais j’ai toujours pu constater et vérifier bien loin des conférences et de l'aura du Maitre, quoi que je vive ou que je sois, que toutes ces grandes vérités étaient réelles et que l'enseignement était une école pilote extraordinaire de la vie, un raccourci pour mieux comprendre la vie avec un grand "V" ! Et ce qui est extraordinaire, c'est que, quel que soit son appartenance religieuse, cette philosophie apporte une nouvelle compréhension des croyances et répond même aux penseurs les plus cartésiens. Tout y apparaît d'une grande logique et d'une simplicité limpide.
Cette lumière, physiquement incarnée par le soleil, et spirituellement par l'Amour la Sagesse et la Vérité, est d'une richesse inépuisable, ouvrant le mental à la curiosité, le cœur à la bonté et la pureté, la volonté pour réaliser et harmoniser son existence avec celles des autres et avec la vie.
Aujourd'hui je vis proche à nouveau de la pensée du Maitre, et j'aspire au travail sur moi-même, pour évoluer en toute humilité, patiemment, car tout cela n'a de sens bien sûr qu'au travers d'une remise en question permanente de soi-même ... Je me réalise petit à petit sur mon chemin d'artiste, et dans ma destinée, forte des expériences que j'ai vérifiées au travers du prisme des ces grandes vérités prônées par les Grands initiés...
Alors merci à Omraam Mikhaël Aïvanhov d'avoir été tout au long de sa vie un Messager extraordinaire d'un enseignement de Lumière.
ON RECONNAIT L’ARBRE A SES FRUITS...
BOJIDARKA dite Doushka ESPOSITO
João Lourenço (communication personnelle, juin 2010)
Last Updated on Monday, 07 June 2010 17:12
(La traduction en français suit le texte portugais)
"Chamo-me João Lourenço e moro em Portugal. Pertenço ao Grupo da F.B.U. desde 1981.
Fui abençoado pelo céu com a dádiva de ter conhecido o nosso glorioso Mestre em 1982. Ele é, sem dúvida, um dos mais formidáveis e poderosos Mestres da actualidade.
Tenho algumas pequenas histórias incríveis que vos posso contar de quando estive junto do Mestre, mas existe uma dessas histórias que me lembro em particular e que guardo no meu coração com doçura...
Lembro-me do primeiro dia em que cheguei ao Domínio do Bonfim no mês de Agosto de 1982. Estava um calor abrasador nesse verão. Eu e outros amigos portugueses chegámos em grupo ao Bonfim. Alguns de nós iriam fazer campismo num pequeno terreno onde actualmente está edificado o hotel. Era já fim de tarde e uma tempestade acompanhada de trovoada começava a formar-se e aproximar-se. Tempestades deste género, acompanhadas de fortíssimos ventos são comuns nesta época e nesta região de França. Montámos as nossas tendas rapidamente e fomos buscar alguns utensílios de agricultura para cavar umas pequenas valas para prevenir da inevitável chuva.
A noite foi terrível para mim. A chuva caía com violência sobre as nossas pequenas e frágeis tendas. Fortes trovoadas acompanhadas de fortíssimos clarões ribombavam no céu, de tal maneira que por vezes até parecia que estávamos em pleno dia.
Eu estava muito assustado. Nunca tinha feito campismo debaixo de uma tal tempestade. Eu tremia, chorava e rezava ao céu. Não me sentia muito bem dentro da minha pele e, por momentos, devo confessar que pensei que o céu estava a fazer-me aquilo para me castigar. A um dado momento comecei a dirigir as minhas orações ao Mestre com fervor. Abri- lhe o meu coração. As lágrimas escorria-me pela face tal era o meu apelo ardente. Dirigi-lhe algumas palavras que guardei na memória do meu coração.
De repente, e quase subitamente, a tempestade começou a afastar-se e a chuva cessou.
No dia seguinte, quando abri o fecho da minha tenda, descobri que estava no centro de uma grande poça cheia de água. Miraculosamente a água não entrou dentro dos meus humildes aposentos por 2 ou 3 centímetros. Apesar da noite difícil, acordei bastante reconciliado comigo próprio e bastante recuperado. Esqueci rapidamente a prova a que tinha sido sujeito na noite anterior. A vida em fraternidade ajuda- nos a ser mais luminosos e cheios de amor.
Mais tarde, na refeição do meio-dia, e durante a conferência ao vivo do Mestre... o meu coração começou a bater mais intensamente. As palavras do mestre faziam sentido para mim. Compreendi que ele falava de mim. Ele começou a falar dos discípulos que se dirigiam a ele.
Descreveu exactamente as mesmas palavras e as mesma idéias que eu lhe tinha dirigido na noite anterior. Para mim, esse foi um momento divino que fez crescer a minha admiração por ele. Foi aí que compreendi a sua grandiosidade e que era um verdadeiro mestre. Percebi que tinha encontrado o meu Mestre Divino. Ainda hoje agradeço-lhe em pensamento com bastante amor e admiração.
Soube mais tarde, através de outros discípulos que o Mestre tinha um dom execpcional de Clauriaudiência. Ele sabia o que é que era necessário dizer para todos aqueles que procuravam respostas."
Traduction française :
« Je m'appelle João Lourenço et j'habite au Portugal. J'appartiens au Groupe de F.B.U. Portugal depuis 1981.
Le Ciel m'a donné une très grande bénédiction d'avoir connu notre glorieux Maître à 1982. Il est, sans aucun doute, un des plus formidable et puissant Maître de notre époque.
J'ai vécu plusieurs histoires incroyables qui se sont succédé quand j'étais très proche du Maître. Mais il y en a une que je me rappelle et garde dans mon cœur avec douceur...
Je me rappelle le jour que je suis arrivé au Domaine du Bonfin au mois d’août 1982. Il faisait très chaud cet été, et avec d'autres amis portugais nous étions allés camper sur le terrain où est actuellement situé l'hôtel. La nuit était proche et une tempête s’annonçait. Dans cette région de France, on voit souvent des vents très violents pendant l’été.
Nous avons rapidement sorti nos outils de jardinage pour creuser des tranchées pour nous protéger des inondations. La nuit fut terrible. La pluie tomba fort... très fort. Les tonnerres et les éclairs étaient si éclatants qu'on se serait cru en plein jour. N’ayant jamais fait de camping, je tremblais de peur devant une telle tempête : je tremblais, je pleurais, et je priais le ciel. En vérité, je ne me sentais pas très bien et je pensais que le Ciel était en train de me punir… A un moment donné je me suis mis à prier au Maître avec ferveur et lui ai ouvert mon coeur. Les larmes coulaient le long de ma face, ce fut mon plaidoyer passionné. Je lui adressai quelques mots, que j'ai gardé en moi.
Soudainement et miraculeusement la tempête commença à s'éloigner et la pluie cessa d'un coup.
Le lendemain je découvris que ma tente flottait dans une flaque d'eau. Miraculeusement, l'eau n’y avait pénétré que de 2 ou 3 centimètres. Malgré la nuit difficile je me réveillai très
réconcilié et en forme, et oubliai très rapidement la difficile épreuve de la veille. La vie en fraternité nous aide à être plus lumineux et pleins d'amour.
Puis, pendant le repas du midi et la conférence du Maître, mon cœur se mit à battre plus vite quand je compris qu'il parlait de moi. Il commença à parler des disciples qui s'adressaient à lui et cita les mêmes mots et les mêmes idées que celles j’avais prononcés dans la nuit précédente.
Dans ce moment divin, il a augmenté mon admiration pour lui. Et c'est là que j'ai réalisé qu'il était un vrai maître. À cet instant, j'ai compris que j'avais trouvé mon Maître Divin. Je le remercie encore constamment.
J'ai su, plus tard, à travers d'autres disciples, que le Maître avait un don très fort de clair audience. Il savait que qu’il était nécessaire de parler pour ceux qui cherchent des réponses. »
Témoignage de Elisabetta Mastrocola (communication personnelle, avril 2010)
Last Updated on Tuesday, 20 April 2010 08:59
"Ho visto il Maestro la prima volta che sono venuta al Bonfin nell’estate del 1985, ma non ho mai parlato con lui, gli ho solo scritto.
Il Maestro vive in noi e fuori di noi. È sempre con noi, e l’Insegnamento è una luce che illumina il cammino della nostra vita.
Ma questa esperienza e il rapporto interiore che ne è nato, sono troppo radicati in me da poterne parlare facendoli comprendere in tutta la loro potenza.
Se proprio ne cercassi una definizione, comunque limitata e imperfetta, potrei dire che il sentimento di amore e d’infinita gratitudine per il Maestro e per l’Insegnamento, dalle cellule del cuore si è irradiato in tutto il mio essere, in ogni più piccola parte.
Il Maestro ha un sapere che non troveremmo altrove, un amore che cura tutte le nostre ferite e un potere che frantuma i limiti della nostra personalità per liberarne l’anima: il Maestro ci da la libertà! È Maestro, Guaritore e Mago.
Posso comunque fare qualcosa di meno personale, In Italia mi occupo dell’ufficio stampa per Prosveta Italia scrivendo degli articoli per la diffusione dei libri:
Per L’Acquario e l’Età d’Oro – La nuova economia
Per L’Alchimia spirituale – Alchimia spirituale
Per Hrani yoga – il senso alchemico e magico della nutrizione – Lo yoga della nutrizione e la fissione dell’atomo
Per Gli splendori di Tipheret – Surya yoga – lo yoga del Sole".
Traduction :
J'ai vu le Maître la première fois que je suis venue au Bonfin durant l'été 1985, mais je ne lui ai jamais parlé, je lui ai seulement écrit.
Le Maître vit en nous et à l'extérieur de nous. Il est toujours avec nous, et l'enseignement est une lumière qui illumine le chemin de notre vie.
Mais cette expérience et le rapport intérieur qui en est né sont trop enracinés en moi pour faire comprendre toute leur puissance.
Si je cherchais une définition, de toutes façons limitée et imparfaite, je pourrais dire que le sentiment d'amour et d'infinie gratitude pour le Maître et pour l'Enseignement a irradié des cellules de mon cœur jusque dans tout mon être, dans chacune de ses plus infimes parties.
Le Maître a un savoir que nous ne trouverions pas ailleurs, un amour qui soigne toutes nos blessures et un pouvoir qui écrase les limites de notre personnalité pour en libérer l'âme: le Maître donne la liberté! Il est Maître, Guérisseur et Mage.
S’il est difficile pour moi d’évoquer ces questions, je peux toutefois faire quelque chose de moins personnel. En Italie je m'occupe du bureau de presse pour Prosveta Italie en écrivant des articles pour la diffusion des livres du Maître ("La nouvelle économie", "Alchimie Spirituelle", "Le yoga de la nutrition et la fission de l'atome", "Le yoga du Soleil").
Valérie Francillon (communication personnelle, avril 2010)
Last Updated on Thursday, 15 April 2010 14:26
Mon nom est Valérie Francillon, j’habite en France, je connais l’Enseignement d’Omraam Mikhaël Aïvanhov depuis 24 ans, j’essaie de le vivre et d’en être le témoin, dans l’attente d’en devenir un véritable modèle …
Le 24 décembre 1986, j’étais à Paris, seule pour Noël, je ne sais d’ailleurs plus pourquoi je n’étais pas en famille cette année-là …
Je déambulais devant les magasins aux alentours des boulevards, Gare St Lazare, et traversais une petite ruelle étroite, quand soudain j’avisai avec intérêt une librairie ésotérique nommée La Queste, qui avait exposé devant sa vitrine une multitude de livres de toutes les couleurs.
En m’approchant et en regardant les titres, je ne m’aperçus pas tout de suite qu’il s’agissait du même auteur et que les livres avaient tous la même mise en forme. Je ne voyais que les titres qui au fur et à mesure de leur lecture, retenaient de plus en plus mon attention.
Reprenant une vision plus haute de ce stand de livres, j’ai perçu soudain une sorte de cohérence impalpable entre ces ouvrages, comme quelque chose qui les reliaient les uns aux autres et en faisaient un Tout. Sensation surprenante … je me retrouvais soudain à l’intérieur de la librairie, en train d’attendre à la caisse, 2 livres colorés dans les mains.
De retour chez moi, je me suis mise à lire : « L’Arbre de la connaissance du Bien et du Mal » et « Le Zodiaque, clé de l’homme et de l’univers » d’Omraam Mikhaël Aïvanhov. Impressionnée par la simplicité et la profondeur des sujets traités, je les ai relus plusieurs fois dans ce court laps de temps de Noël, ce que je faisais très rarement, avec une envie de lire au-delà des mots, entre les lignes, à l’intérieur de chaque lettre, avec une force tout à fait nouvelle.
Cette année-là, on me proposait en dernière minute de passer le premier jour de l’An à St Maxime, dans le Var, où je me rendais pour la première fois de ma vie. Le climat était d’une clarté et d’une beauté exceptionnelles, mais très froid et accompagné d’un mistral à couper le souffle. Je rentrai plus tôt que prévu à Paris, malade et toute chamboulée à l’intérieur de moi-même sans arriver à m’expliquer pourquoi.
Très vite, j’achetai tous les ouvrages de cet auteur les uns après les autres. En 1987 et par la suite, ma vie changea totalement, sur le plan du travail, affectif et dans mes objectifs de vie. Je continuais mes lectures seule pendant 2 ans, comme un apprentissage, jusqu’à rencontrer une personne qui me fera connaître en 1989 l’Ecole d’Omraam Mikhaël Aïvanhov, et surtout la maison d’éditions Prosveta qui publie toujours les livres que j’avais découverts en 1986. Ce fut un choc pour moi, je me suis vraiment sentie appelée à apporter ma substantielle contribution à la propagation de cet enseignement et de son auteur dans le monde, et j’ai eu le désir intérieur de me consacrer à cette tâche ; comme un serment sacré que j’adressais intérieurement à ce Maître, que je n’avais pas connu mais qui me parlait par tout ce qu’il avait laissé sur terre.
Dès 1990, j’ai offert mon aide pour la vente des ouvrages du Maître Aïvanhov dans les salons, j’ai lu et travaillé sur ses livres, ses conférences pour convaincre les clients/lecteurs ; j’ai changé d’activité professionnelle en 1992, et du métier de juriste dans l’administration française dans lequel j’ai été conduite, je suis passée à la gestion de ma propre entreprise dans le logiciel, la formation et le consulting informatique, pour tracer moi-même ma voie et en disposer à ma guise, pour mon idéal.
Ce n’est qu’en 2000, après bien des difficultés, obstacles et « hasards » que je découvrirai le sens exact de ce désir, en devenant PDG des Editions Prosveta en France pendant 7 ans, en aidant à la création du site international de vente en ligne des livres d’Omraam Mikhaël Aïvanhov www.prosveta.com, qui contribuera à le mondialiser encore mieux dans le XXIème siècle, et en continuant à convaincre dans les salons de livres.
Aujourd’hui encore, ayant repris avec succès mes activités professionnelles dans l’informatique et le conseil, je continue à être liée à Prosveta et je me consacre toujours à cette édition, mais à un niveau plus universel, grâce à Internet et aux contacts nombreux que je reçois et qui me poussent vers de nouveaux projets de diffusion. Il y a tant à faire !
Et je ne peux pas oublier que tout cela a été possible grâce à mon époux qui m’a assisté, aidé, soutenu sans jamais faillir depuis … la St Michel 1986 ( !), date à laquelle je l’ai rencontré pour la 1ère fois, quelques mois seulement avant de découvrir les livres.
Quelle conclusion donner à cet exposé de tranche de vie ?
Eh bien, j’ai appris en 1989 que Omraam Mikhaël Aïvanhov avait quitté son corps physique le … 24 décembre 1986, à Fréjus dans le Var. Tout me revint alors en mémoire : la découverte de son Enseignement par ses ouvrages le même jour dans une librairie appelée la Queste, mes vacances de fin d’année 1986 dans le Var, ma tristesse intérieure inexpliquée … cette concordance de dates, de rencontres, de décisions intérieures qui ont changé la direction de toute ma vie !
Ce fut un moment intérieur intense : sentir soudain consciemment ce lien d’une subtilité et d’un amour infinis qu’il y a eu ce jour, entre un être humain en recherche et un Grand Maître qui, à l’heure de son départ vers d’autres sphères et connaissant la puissance de ce moment de détachement physique, lança encore et encore des appels aux consciences humaines pour les aider à trouver leur chemin vers Dieu ; je ne peux pas être la seule, je suis persuadée qu’un jour je trouverai le même témoignage de personnes qui auront aussi été appelées ce 24 décembre 1986. Quel joie de les rencontrer un jour !
Comment, en regardant mon parcours, ne pas croire à l’existence d’un Plan, à la présence et l’appel de Guides Invisibles, aux Destins présentés et choisis ?
Cette nouvelle découverte a définitivement marqué mon idéal de faire connaître cet enseignement, de participer du mieux possible à installer cette Fraternité Universelle dont Omraam Mikhaël Aïvanhov a si souvent parlé, en aidant les consciences humaines à s’ouvrir, se connaître et se transformer par la lecture et l’écoute de ce Très Grand Maître, que je n’ai pas connu physiquement, mais qui reste si vivant et présent en moi, et qui me guide intérieurement sans cesse dans tout ce que je vis, ce que je fais. Je souhaite à tous d’avoir un tel bonheur.
A suivre … les EDITIONS PROSVETA : là ou l’on perçoit vraiment la notoriété d’Omraam Mikhaël Aïvanhov
Témoignage de Christine Lacourt (2 sur 5). Communication personnelle.
Last Updated on Saturday, 20 March 2010 09:09
Quand j’ai entendu pour la première fois la voix du Maître sur une K7, j’avais les yeux fermés et cette voix m’a instantanément envahie de paix, de bonheur. Nous étions, Daniel et moi, si profondément recueillis, en paix, partis très loin, que la personne qui était présente à ce moment et qui nous avait fait écouter l’enregistrement, a eu un mouvement de panique : il ne nous avait jamais vus comme ça et se demandait ce qui se passait, si ce n’était pas trop pour nous. Il a stoppé l’enregistrement et nous sommes retombés lourdement sur terre. Je n’en revenais pas de constater l’effet de cette voix sur Daniel et sur moi. Comment une voix pouvait-elle provoquer tant d’amour, de paix, de bonheur ?
Jusque là j’avais bien lu quelques fascicules (plusieurs conférences du Maître retranscrites dans de petits livrets), mais je trouvais cela enfantin, simple. Trop simple, trop limpide, trop facile et à la portée de tout le monde (le Maître disait que même les enfants comprenaient son Enseignement et c’était vrai). En fait, à cette époque, il fallait quelque chose qui m’impressionne, comme le livre des Morts tibétains (très compliqué !), par exemple, que je lisais à l’époque. Je n’étais pas impressionnée, mais je trouvais cela plein de justesse, de bon sens, …presque trop facile tout ça. Sans l’insistance de Daniel, sans qu’il essaie encore de me convaincre, je n’aurai peut être pas écouté cette K7.
Et puis il y a eu sa voix. A partir de ce moment, j’ai commencé à « dévorer » les livres où sont retranscrites ses conférences. Sa voix m’avait touché au plus profond de moi. Quelque chose s’était réveillé qui sommeillait depuis longtemps. Je voulais maintenant rencontrer d’autres personnes qui faisaient partie de ce groupement pour en savoir plus. Je n’étais pas prête pour intégrer l’enseignement, mais j’avais une grande soif de savoir. Déjà je bouillonnais à l’idée de, peut être un jour, rencontrer le Maître. A partir de ce moment, le Maître et son enseignement ont été au centre de ma vie.
Avec Daniel, nous avons fait la connaissance de Frère Mir ! Un homme âgé, impressionnant de simplicité, de savoir et de sagesse. Il était d’une grande humilité, pourtant c’était un puits de savoir, de force intérieure et de sagesse. J’ai tout de suite eu beaucoup d’admiration et de respect pour lui. Il n’ouvrait jamais la bouche sans avoir pesé chacun de ses mots. Il ne faisait jamais rien au hasard et maîtrisait son esprit. Il était d’une grande finesse et testait très discrètement les gens, spécialement les nouveaux. Lui aussi rayonnait et guidait son petit groupe de Deyme avec délicatesse, force, patience, humilité, précision et intériorité. Beaucoup d’adjectifs, c’est vrai, mais il était un être d’exception. Je l’ai côtoyé de près et longtemps. J’ai pu m’abreuver de son savoir inépuisable et passionnant. J’ai pu vivre tant de moments sans prix, auprès de lui pendant de longues médiations, prières, chants…J’ai pu travailler au jardin avec lui, partager simplement un repas ou un chagrin ou une joie avec lui ; des moments simples mais avec lui rien n’était ordinaire, tout était riche d’enseignement ou de ressentis uniques. C’est lui qui m’a entrainée dans la joie de l’instant présent qui contient tout. Le plus beau cadeau qui puisse être. Je peux dire que ce que j’ai perçu de lui, dans tous ces moments, dans les plus simples ou les plus beaux, c’est la profondeur incroyable d’un être, une force et une sagesse si discrète et pourtant présente à chaque instant pour qui est attentif. Frère Mir était un disciple « de la première heure » du Maître. Il avait à peu près le même âge que lui, mais Frère Mir., depuis la première seconde de leur rencontre, savait qu’il était en face de son Maître. Il avait pour lui un amour et un respect sans borne. Il nous racontait, pendant des heures parfois, des anecdotes qu’il avait vécues avec le Maître qu’il connaissait depuis la fin de la guerre, à son arrivée en France. Il voyait bien que notre soif d’écouter ses histoires était inépuisable et se prêtait au jeu avec la joie d’un ado, toujours émerveillé. Il faut bien dire qu’il s’agissait bien d’aventures ! Et spirituelles ! Il nous racontait des histoires vécues où les aventures avaient toujours quelque chose d’extraordinaire, de surprenant. Tout ce qui nous attirait. Ce que je ne savais pas encore, c’est que moi aussi je vivrais aussi des aventures incroyables grâce à la rencontre de Frère Mir et de mon Maître.
Nous allions depuis plusieurs mois à Deyme, la journée du dimanche. Au programme : gymnastique (sorte de yoga), chants, méditations, conférences du Maître, prières, repas ensemble, musique, re-méditations… Le tout durait la journée jusqu’en milieu d’après midi. Ensuite, on bavardait ou on s’occupait de l’entretien de Deyme. Le but dans tout ce que nous faisions était de le faire dans la pleine conscience de l’instant. Dans la plénitude de l’instant. Réaliser le bonheur que contient l’instant. A la maison et dans la vie de tous les jours, nous essayons, autant que possible, de continuer à pratiquer et donc à vivre l’enseignement. Car c’était un enseignement à vivre dans chaque instant de la vie de tous les jours, rien d’autre.
J’étais si heureuse et épanouie dans ces pratiques que je pensais ce bonheur acquis pour toujours.
Read more: Témoignage de Christine Lacourt (2 sur 5). Communication personnelle.
More Articles...
- Giani Esposito (2) (article publié dans Le Figaro Littéraire, 22 décembre 1962)
- Henriette Dufeu (2) Communication personnelle
- Jean-Marie Almeras (communication personnelle)
- Christine Lacourt (communication personnelle 1 sur 5)
- Louise-Marie Frenette. Nouveau témoignage (communication personnelle).
- Fernand Penna (communication personnelle)
- Sidney Boisis
- Geoffrey Galante
- Arouna Lipschitz (English version)
- Geoffrey Galante (English version)
Page 1 of 8
«StartPrev12345678NextEnd»APPEL A TEMOIGNAGE
Ce site est le premier espace destiné à recueillir les témoignages de ceux qui ont connu et fréquenté O.M.A. entre 1938 et 1985, ou qui, ne l’ayant pas connu personnellement, ont rencontré son enseignement.
C’est votre cas ?
Votre contribution écrite serait bienvenue et pourrait être utile à de nombreux visiteurs et lecteurs.
Votre texte sera reproduit dans la rubrique
«Textes et Témoignages»
CLIQUEZ ICI
POUR ENVOYER VOTRE TÉMOIGNAGE