La Présence D'un Maître
Mise à jour le Mardi, 13 Mars 2012 19:21 Écrit par Fondation Mardi, 13 Mars 2012 17:35
LA PRÉSENCE D'UN MAÎTRE (teaser)
Qu’est-ce qu’un maître spirituel ? Que ressent-on en sa présence? Qu’apporte-t-il à ceux qui l’entourent ?
Pour la première fois, un film montre l’empreinte profonde laissée par un être d’une dimension exceptionnelle sur des gens du monde entier qui l'ont côtoyé. Une réflexion spirituelle dans le rythme d'une méditation.
La présence d’un maître, un film d’Hubert Mansion, réalisé par Émilia Tamko. Sortie en 2012.
Témoignage de Michel Salvet
Mise à jour le Samedi, 10 Mars 2012 13:30 Écrit par Fondation Samedi, 10 Mars 2012 13:28
Lorsque j'ai connu l'Enseignement de notre Maître en 1970, j'étais dans un état de crise existentielle inouïe!
En effet, j'ai passé une grande partie de mon adolescence à me poser beaucoup de questions sur ma vie, sur ma famille, sur l'existence en général et, dans mon entourage, je n'avais personne à qui me confier, avec qui échanger dans ces domaines, je trouvais la vie insipide,les plaisirs humains bien médiocres, je n'arrivais pas à m'intégrer dans ce monde artificiel, je me sentais très seul!
Plus j'avançais en âge, plus j'atteignais l'âge "adulte", plus cette solitude me pesait, malgré toutes les expériences que je faisais pour essayer d'en sortir, de me connaître, de connaître les autres, j'étais de plus en plus déçu.
Un mur s'était installé entre moi et certains membres de ma famille (à laquelle je ne pouvais me confier, car il n'y avait pas le climat propice pour cela); de ce fait, je m'enfonçais dans une solitude dépressive de plus en plus insurmontable!
Un jour, à une soirée théâtrale, j'ai fait la connaissance d'une jeune fille -je l'appellerai B.- qui, comme moi, était en conflit avec sa famille et en pleine crise existentielle.
Nous nous sommes trouvé de nombreux points communs, je pouvais enfin échanger avec quelqu'un qui me comprenait et réciproquement; nous sommes devenus amis.
Lorsque j'ai terminé mes études en 1968, j'ai dû ensuite faire mon service militaire et, je ne sais pourquoi, je me suis retrouvé à faire mes classes dans l'armée de terre , apprenant alors à crapaüter et manier le fusil!
Ce fut épouvantable, ayant pour effet de me provoquer plus de dégoût pour toute forme de manifestation violente et d'idée de guerre que jamais; ce fut d'autant plus éprouvant, que je n'avais quasi aucun échange humain, ni avec les autres appelés, ni avec mes supérieurs hiérarchiques, sauf un, grâce à Dieu!
Car, c'est, ensuite, au bureau des effectifs où je fus affecté, que j'ai rencontré un lieutenant avec lequel j'ai eu de bons échanges, quelqu'un de profondément humain et chaleureux!
Je fais une parenthèse pour dire combien le Ciel est toujours présent, même dans les pires situations, nous faisant des signes à travers des personnes ou par des échanges inattendus, … que l'on comprend si on sait y être attentif!
Et, si le Ciel décide de changer le cours des choses chez quelqu'un, ça se réalise effectivement!(Cela s'est bien confirmé)!
Quand j'étais en permission, j'allais voir mon amie B. et, un jour, elle m'a prêté un livre, que possédait son compagnon qui était à la Fraternité, livre intitulé "Les deux arbres du Paradis" d'O.M.A.
J'ai commencé à lire ce livre à mon bureau des effectifs, au nez et à la barbe de mon adjudant chef de service, qui voyait la chose d'un très mauvais oeil, mais qui n'avait aucune emprise sur moi, étant donné que j'étais devenu "copain" avec son supérieur hiérarchique, le fameux lieutenant.
Plus je lisais ce livre, plus je m'en imprégnais, et plus je sentais une eau fraîche, pure, jaillir en moi; quelque chose s'ouvrait, résonnait dans mon for intérieur, qui me faisait du bien. Je ne vivais plus que par ce livre, attendant chaque moment propice pour le lire et boire ces paroles bénéfiques du Maître ; et, comme par magie, elles me sortaient de la grisaille dans laquelle je vivais. Je me sentais revivre.
Enfin, pensais-je, quelque chose que je cherchais plus ou moins consciemment depuis longtemps, qui se présentait à moi, vibrait en moi et me procurait un réel bonheur!
Vous devinez la suite: j'ai demandé à B. si ce Maître vivait toujours, et s'il était possible de le rencontrer.
Suite à ses réponses affirmatives, j'ai écrit au Maître pour lui demander l'autorisation de venir à la Fraternité.
Lorsque j'ai obtenu son accord, j'étais profondément heureux et, c'est ainsi que, ayant à peine terminé mon service militaire en mai 1970, je me suis retrouvé au Bonfin en juillet de la même année, en présence du Maître Lui-même, me demandant sur quelle planète j'avais atterri, si je rêvais ou si je vivais un conte de fée bien éveillé dans ce lieu béni!
Pour conclure, je dirai que cette rencontre avec le Maître fut un tournant radical dans ma vie!
Le fait de passer subitement des ténèbres à la lumière, de la solitude à une vie fraternelle chaleureuse, le fait de découvrir cet Enseignement merveilleux qui m'ouvrait de nouveaux horizons, … tout mon être en était chamboulé!
Cette rencontre avec le Maître restera gravée dans mon coeur, elle fut pour moi un cadeau du Ciel inestimable!
Merci, merci, merci, bien cher Maître, sans Vous et Votre Enseignement, je ne sais ce que je serai devenu!
Bien à vous, chers frères et sœurs et amis.
Michel Salvet
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